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DU 21 au 23 août 2008
Les Verts tiendront cette année leurs journées d’été du jeudi 21 au samedi 23 août 2008 à Toulouse, Université Toulouse 1 Sciences Sociales, Bâtiment Arsenal, 2 rue du Doyen-Gabriel-Marty, sur le thème de l’Europe (Présidence européenne et Elections).
Chine : Pas de trêve olympique pour la défense des Droits de l’Homme
Lors de l’attribution des Jeux à Pékin, le CIO promettait qu’ils permettraient à la Chine de s’ouvrir et de se démocratiser. Les événements du mois de mars au Tibet, l’interdiction de toute manifestation, le blocage d’Internet, l’arrestation de nombreux militants sont autant de preuves des faiblesses du CIO et des mensonges
du régime chinois. Les prisonniers politiques et les condamnées à mort chinois ne bénéficieront pas de la trêve olympique. Les guerres et l’oppression dans les régimes soutenus par Pékin (Soudan, Birmanie), ne cesseront pas pendant cette quinzaine de compétitions. La répression au Tibet ne faiblira pas pendant ces JO.
Dans ce contexte, la présence de Nicolas Sarkozy est navrante, d’autant plus qu’Angela Merkel et Gordon Brown ont refusé, eux, de se rendre à Pékin. Au printemps, Nicolas Sarkozy conditionnait son voyage à l’existence d’un dialogue entre le régime chinois et le Dalaï Lama. Le dialogue n’a pas eu lieu, mais Nicolas Sarkozy se rendra quand même aux Jeux. La France a perdu une occasion importante de défendre ses valeurs, préférant solder les Droits de l’Homme au plus offrant.
Les Verts soutiennent donc l’ensemble des rassemblements non-violents qui auront lieu dans les prochains jours, en France, en Chine et partout dans le monde, notamment devant l’ensemble des ambassades chinoises. Il faut montrer au régime chinois et à ses soutiens que nous n’acceptons pas leurs Jeux de propagande. Des militants et élus verts seront présents dans différentes manifestations.
Les Verts
Communiqué de presse des Verts du 28 juillet 2008:
Après de multiples reports, la loi pénitentiaire a enfin été présentée en conseil des ministres aujourd’hui. Attendue depuis des années par les personnes détenues, leurs familles, les personnels de l’Administration pénitentiaire et les associations, cette loi devait être une réponse à l’échec de notre système pénitentiaire, machine à fabriquer de la récidive et à détruire les individus.
Et la déception est à la mesure de l’attente, la « grande loi fondatrice » accouchant d’une souris.
Les maigres avancées (téléphone, domiciliation…) n’avaient pas besoin d’une loi, des décrets suffisaient pour qu’elles soient mises en place. Quant à l’assignation à résidence, elle constitue surtout un outil pour dépenser moins en enfermant plus. Dans un contexte de saturation des prisons, et vu le bilan du bracelet électronique concernant les condamnés, il serait surprenant qu’elles permettent le désengorgement des maisons d’arrêt.
Les oublis sont nombreux. Les cellules continueront à être surpeuplées (une nouvelle fois l’application de l’encellulement individuel est repoussée de cinq ans…), les condamnés en comparution immédiate à des courtes peines continueront à être enfermés (au contraire des personnes jugées en audiences normales), la règle européenne imposant un droit d’expression collective continuera a être bafouée, la libération conditionnelle malgré ses excellents résultats continuera à être sous-utilisée en France (qui en la matière est à l’arrière banc de l’Europe) et, en l’absence de parloirs aménagés pour la vie intime, la sexualité des détenus et de leurs conjoints continuera à s’exercer dans des conditions humiliantes pour tous.
En 2000 les sénateurs français intitulaient leur rapport Prisons : une humiliation pour la République. Depuis les rapports se sont accumulés, alourdissant à chaque fois ce constat et la situation s’est empirée. Interrogé en mai dernier sur les droits de l’homme en Russie, Vladimir Poutine rétorqua : « Quelle est la situation dans les prisons françaises ? Je suis sûr qu’il y a de nombreux problèmes ». Qu’un dirigeant aussi irrespectueux des principes démocratiques nous fasse la leçon est choquant.
Mais vu la faiblesse de cette loi, nous continuerons encore longtemps à avoir honte de nos prisons.
Les Verts
un communiqué des verts:
Dès le 17 juillet après les premières fuites sur le site du Tricastin, Jean-Louis Borloo annonçait vouloir vérifier toutes les nappes phréatiques près de l’ensemble des centrales nucléaires.
Le 19 juillet, lors des deuxièmes fuites, il insistait en déclarant vouloir tout remettre à plat dans les procédures de contrôle ... retournant l’effet dévastateur des incidents survenus, le super ministre se posait en chantre de la transparence en matière de sûreté nucléaire.
Trois jours après, le 22 juillet, on peut lire sur le site de la préfecture du Vaucluse un arrêté levant toutes les interdictions de prélèvement d’eau et de pêche sur les cours d’eau et la nappe souterraine contaminés.
Or des analyses exhaustives n’ont pas été menées sur tous les forages privés, alors que c’est la pollution de certains d’entre eux qui avait révélé la contamination du site du Tricastin. L’étude sera poursuivie (voir site de la préfecture du Vaucluse) mais elle n’est pas encore réalisée.
Pire ! les quelques mesures effectuées montrent des dépassements des normes de l’OMS, mais paraît-il, ’origine plus ancienne !
On comprend mal la logique qui conduit à la levée des interdictions. On voit bien qu’il s’agit en réalité de préserver l’image du nucléaire et de rassurer à bon compte les populations.
Car comme le dit, Jean-Louis Borloo lui-même, le choix stratégique du développement du nucléaire a été validé en haut lieu. Nicolas Sarkozy en personne s’emploie à vendre la technologie française lors de ses déplacements à l’étranger. Le nucléaire le nucléaire avait d’ailleurs déjà été exclu des débats du Grenelle de l’environnement, contre toute logique.
Les Verts dénoncent l’absence de transparence qui reste la règle en matière de nucléaire et condamnent le double langage du gouvernement.
Les Verts demandent que les mesures promises par Jean-Louis Borloo sur les nappes phréatiques près de l’ensemble des centrales nucléaires soient réalisées et publiées, en particulier sur le site de Tricastin.
Jean-Louis Roumégas
Porte parole national des Verts
Proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête relative à la sécurité des installations électro-nucléaires françaises et la protection des habitants face aux risques de contaminations radioactives dues aux fuites d’uranium ou de tout autre produit utilisé dans les centrales nucléaires et les installations de stockage de déchets radioactifs présentée par M. François DE RUGY, Mme Martine BILLARD, MM. Yves COCHET et Noël MAMERE, député-e-s.
Mesdames, Messieurs,
Le lundi 7 juillet 2008 à 13 heures 30, les maires des communes voisines du site électro-nucléaire de Tricastin (Vaucluse) sont prévenus qu’une fuite d’uranium radioactif est survenue dans un bac de rétention entourant une cuve de solution uranifère dans l’enceinte de la société SOCATRI. Il a fallu cinq jours pour que soit annoncée cette fuite, alors que le défaut d’étanchéité a été constaté dès le 2 juillet 2008. La société SOCATRI, filiale du grand groupe public AREVA, a caché cet accident pendant 5 jours aux autorités de l’Etat dans le département du Vaucluse, aux élus des communes concernées et donc aux habitants.
La fuite était pourtant d’une grande ampleur puisqu’elle a été évaluée à plusieurs dizaines de kilos d’uranium. Son annonce par la Préfecture du Vaucluse a immédiatement déclenché des mesures d’interdiction d’utilisation de l’eau des rivières du secteur mais aussi des captages souterrains. Outre la mise en danger des populations riveraines et les dégâts sans doute irréversibles sur les milieux naturels environnants, cet accident a eu des conséquences économiques importantes pour les populations qui sont obligés d’acheter de l’eau en bouteille, faute d’alimentation en eau potable, et pour les agriculteurs qui ont dû cesser toute irrigation ou arrosage ce qui a entraîné la perte de nombreuses récoltes.
Une fois de plus en matière de nucléaire, la culture du secret a prévalu. Il est à noter que la présidente directrice générale d’AREVA n’a même pas daigné se rendre sur place pour constater l’ampleur des dégâts et annoncer des mesures pendant plus de dix jours. C’est grâce à l’intervention très rapide de l’association CRIIRAD (commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) que des mesures ont pu être faites et que la pression a été exercée sur les pouvoirs publics. A la suite de cela, des mesures ont été réalisées par l’Autorité de Sûreté Nucléaire et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.
Ces premières mesures ont permis de relever une autre pollution de la nappe phréatique, sans aucun doute plus ancienne. Là encore, c’est donc que le secret s’était appliqué au détriment de la sécurité et de la santé des habitants, voisins d’un des plus grands centres électro-nucléaire de France, aux quel s’adjoint des sites à usage militaire. Là aussi, ces révélations officielles viennent corroborer des craintes exprimées depuis longtemps par les associations au sujet d’un site de stockage de déchets radioactifs d’origine militaire.
Le ministre de l’écologie a annoncé le jeudi 17 juillet 2008 qu’il avait saisi le Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire. Il lui demande de « se pencher sur la situation radio-écologique de l’ensemble des sites nucléaires et de vérifier notamment l’état des nappes phréatiques situées près des centrales nucléaires françaises » (interview de M. Jean-Louis Borloo paru dans le journal Le Parisien - Aujourd’hui en France daté du 17 juillet 2008). En plus de ces mesures d’urgence, il est temps que l’Assemblée nationale joue son rôle de contrôle d’un des secteurs industriels publics les plus dangereux pour la population. Ce contrôle est rendu d’autant plus nécessaire à un moment où le Président de la République a annoncé son intention de lancer la construction d’un deuxième réacteur de type EPR, sur un site qui pourrait justement être Tricastin.
Dans la mesure où il s’agit de la sécurité d’installations les plus dangereuses de France du fait des conséquences irréversibles pour la santé des populations de tous les accidents nucléaires, même les plus circonscrits, il est du devoir de la représentation nationale de contribuer à faire toute la lumière sur la sécurité des sites électro-nucléaires français. Il est plus que jamais nécessaire que les députés contribuent à briser cette culture du secret qui entoure depuis toujours le nucléaire en France.
Sous le bénéfice de ces observations, nous vous demandons, Mesdames et Messieurs, d’adopter la proposition de résolution suivante.
Article unique
En application des articles 140 et suivants du Règlement, est créée une commission d’enquête parlementaire de trente membres relative à la sécurité des installations électro-nucléaires françaises et la protection des habitants face aux risques de contaminations radioactives dues aux fuites d’uranium ou de tout autre produit utilisé dans les centrales nucléaires et les installations de stockage de déchets radioactifs.
Elle devra notamment :
Etablir les faits concernant l’accident de Tricastin et les pollutions antérieures autour de ce site
Apprécier le délai, la transparence et les modalités d’information du public, tant par l’entreprise que par les pouvoirs publics
Établir un relevé systématique et précis des contaminations radioactives sur tous les sites et autour des installations électro-nucléaires françaises (y compris les sites de stockage de déchets)
Mesurer les dégâts écologiques sur les écosystèmes concernés ainsi que les risques sanitaires pour les populations exposées
Evaluer la gestion des programmes de prévention et de sécurité de ces installations
Identifier les dysfonctionnements de la filière nucléaire française et faire des propositions pour améliorer la sécurité des installations.
http://www.dailymotion.com/noelmamere/video/x65zp7_tircastin_news
ci dessus, la réaction de Noel Mamére concernant ...Tricastin .
Communiqué de presse des Verts du 18 juillet 2008
Demain, on rase gratis et on fait du nucléaire sans danger
Après Tricastin, Roman sur Isère. Et Après? Que doit-on attendre pour mettre sous haute surveillance l'ensemble des sites nucléaires en France ? Nous voyons déjà les méfaits à très court terme de cette source énergétique épuisable, gravement polluante et dangereuse dès aujourd'hui pour tous et toutes, en particulier les riverains de ces sites.
Oui, la France est la plus grande poubelle nucléaire mondiale. Non, nous ne savons pas contrôler et stopper les risques. Ces deux incidents graves le prouvent une fois de plus.
Cela prouve également que l'industrie nucléaire n'est pas une chance pour la France et le monde en général, mais un élément destructeur et sans issue : sans issue parce que dangereux, sans issue parce que toujours lié à des lobbies économiques hégémoniques et sans scrupule face à l'environnement et la santé, sans issue parce que toujours en contradiction avec les principes de transparence et d'information citoyenne qu'est en devoir d'exiger notre démocratie.
Ainsi, les Verts et leurs parlementaires estiment que lumière doit être faite sur l'état de notre industrie nucléaire, des déchets et de leurs méfaits déjà existant et à venir. Il demandent en urgence une commission d'enquête indépendante durable qui donne des informations publiques et continue sur tous les sites nucléaires français et leur impact sur l'environnement et la santé à proximité.
Les Verts demandent que soient fermé tout site sur lequel existe un risque et que soient mandatés des unités scientifiques indépendantes pour évaluer et contrôler la situation.
Ils demandent enfin que l'on regarde en face la réalité de la capacité nucléaire pour résoudre la crise énergétique : avec ses pauvres 17% de production énergétique en France et ses 3% au niveau mondial et quand on voit déjà les ravages que cette poussière énergétique produit, Les Verts demandent à ce que la question soit posée : "est-ce bien nécessaire?".
Les Verts rappellent que l'industrie des énergies renouvelables crée proportionnellement dix fois plus d'emplois que l'énergie nucléaire, et que la France continue cependant à investir des milliards dans cette industrie. Ils rappellent également qu'un véritable programme d'économie et d'efficacité énergétique peut diviser par deux notre consommation d'énergie, rendant progressivement caduque ce "plus énergétique" atomique, qui plus est, vendu à tour de bras à nos voisins européens…
En d'autres termes, quand M. Borloo arrêtera-t-il de conseiller aux automobilistes de rouler moins vite et assumera-t-il une baisse de la vitesse autorisée des voitures de 20 km heures pour gagner rien moins que 20% de consommation d'essence pour les mêmes trajets? Quand interdira-t-on - comme promis par le même M. Borloo lors des conclusions du Grenelle - les lampes à incandescence? Quand repensera-t-on un aménagement du territoire fondé sur l'économie, la solidarité et l'efficacité énergétiques au lieu de continuer la construction d'autoroutes et des politiques de promotion de l'étalement urbain?
Le développement de l'industrie nucléaire s'est avéré une fois de plus ennemi de la démocratie et de la santé de tous. Les Verts demandent une réaction du gouvernement dès aujourd'hui pour que cesse à terme en France la production et l'utilisation de cette énergie. Ils demandent enfin qu'une vaste étude indépendante permette de surveiller et de rendre inoffensifs les déchets radioactifs trop souvent mal conditionnés et enfouis sous terre ou dans les océans sans surveillance.
Jeudi 3 juillet à 11h du matin au Squat de la Petite Roquette, 6 rue Saint Maur, Paris 11ème, métro Voltaire
Présentation à la presse de la déclaration des Elus Verts à la Culture
Déclaration commune des élus Verts à la Culture, proposée par la Commission Culture des Verts, juin 2008
Alors que la politique culturelle du Gouvernement accentue dangereusement la baisse des moyens mis au service des artistes et de l’ensemble du secteur, mettant en péril la diversité de l’offre,
Alors que de grands débats émergent de tous côtés (audiovisuel public, culture, statuts professionnels...), sensibilisant les citoyens à cette crise sans précédent,
Alors qu’en France la saison des festivals d’été s’ouvre dans un climat tendu,
Les élus Verts en charge de la Culture souhaitent alerter l’opinion et contribuer à la réflexion. Aujourd’hui, le rôle d’un élu territorial à la Culture n’est plus de garantir à ses concitoyens une distribution mécanique de produits de consommation culturels, qu’ils soient populaires ou sophistiqués.
Les intérêts des monopoles ou le service du prestige ne correspondent pas à ses missions. La Culture ne peut pas se résumer au fait du prince ou du sponsor. Elle irrigue toutes les couches de la population, dans les villes comme dans les campagnes.
L’épanouissement et l’émancipation de ces populations imposent qu’elles s’approprient leur propre destin culturel. Cela passe aussi bien par la multiplication des pratiques que par la diversité de l’offre, autant par les outils de proximité (bibliothèques, lieux de pratiques et d’enseignement artistique, cinémas indépendants, diffusion locale, etc...) que par le respect du travail des artistes, l’amélioration de leur statut, la garantie de leurs droits et rémunération.
Cet ensemble doit s’inscrire dans une véritable "écologie culturelle", se reliant autant à l’éducation populaire qu’à l’économie sociale et solidaire.
La Culture et les Arts se confrontent aujourd’hui à quatre textes fondateurs internationaux (Déclaration Universelle sur la Diversité Culturelle, à l’usage des peuples, Déclaration de Fribourg sur les Droits Culturels, à l’usage des individus, Agenda 21 de la Culture à l’usage des gouvernements locaux, Exception Culturelle aux règles de l’OMC), qui inscrivent la question culturelle au coeur de l’échelon municipal, régional, européen, et global.
Pour les Verts, ces quatre textes constituent aujourd’hui le fondement politique de l’élu à la Culture.
En cette période singulière, nous, élus délégués à la Culture, souhaitons ré-affirmer avec force les principes suivants :
Avec les citoyens, nous réaffirmerons au quotidien la position centrale des Arts et de la Culture dans tout projet de société ouverte, tolérante, humaine.
Communiqué de presse des verts du 3 juillet 2008
Intervention d'Ingrid Betancourt
Premier congrès des Verts mondiaux - avril 2001
Moins d'un an avant son enlèvement le 23 février 2002, Ingrid Betancourt, alors candidate des Verts à l'élection présidentielle en Colombie, était présente au premier congrès des Verts mondiaux en Australie à Canberra (avril 2001). L’ intervention de la canditate franco-colombienne nous éclaire sur sa formidable énergie politique. La fondatrice du Parti Vert Colombien Oxigeno Verde y fait une brillante démonstration d'écologie.
La vidéo du discours est en ligne sur le site des Verts: http://www.lesverts.fr/
Communiqué de presse du Groupe Local des Verts de Rouen du 3 juillet 2008
FINANCES DE LA VILLE ET MEDIATHEQUE:Héritage de la gestion de M.Albertini…
La gestion critiquable des finances de la ville par Pierre Albertini, qui a été sanctionnée par les électeurs lors des élections municipales :
- le partenariat public privé avec Vinci (100 millions d'Euros sur 20 ans)
- la mauvaise gestion du G.P.V.
- la vente du patrimoine de la ville comme celui de Rouen Habitat.
- …. et le projet unilatéral de construction d’une médiathèque…
a des conséquences pour la ville : l’équipe municipale est contrainte d’arrêter la construction de la médiathèque.
Les Verts et leurs élus, de 2001 à 2007, ont longtemps approuvé la perspective d'une médiathèque sur la rive gauche de Rouen.
Cependant, dans un contexte financier difficile, cela doit se faire, avant tout, sans remettre en cause le service de proximité au public, ni dégrader les conditions de travail des personnels communaux.
Or, la ville de Rouen, depuis de nombreuses années, assure déjà des charges de centralité (dépenses de capitale régionale et de ville centre) qui pèsent considérablement sur son budget: il suffit de citer les voieries d'agglo, l'Opéra.....), tout cela au détriment de services de compétence communale aux habitants.
Aujourd’hui, cela implique des choix.
Nous devons voir ce qui peut être supporté par la ville, mais aussi ce qui peut être transféré aux autres collectivités territoriales, lorsque cela correspond à des compétences d'agglomération, d'intérêt départemental ou régional.
Force est de constater dans la dernière année que, ni le Département 76, ni la Région Haute Normandie ou l’Agglomération ne souhaitaient contribuer au financement de cette médiathèque, en raison de désaccords, sur son emplacement, l'absence de desserte en transport en commun et particulièrement l'absence d'écoute et de concertation avec les habitants de la part de M. Albertini.
Par conséquent, aujourd’hui, nous pensons que cet équipement ne peut se faire, ni en investissement, ni en fonctionnement sur les seules finances communales au risque de "plomber" durablement le budget global de la ville, avec en prime, le risque encouru sur le réseau des bibliothèques existantes.
Il faut lucidement faire ce constat financier et prendre la décision de renoncer à une médiathèque communale inadaptée dont nous n'avons pas les moyens.
Nous considérons cependant, que cela doit être accompagné de trois décisions complémentaires:
- prendre l'engagement de préserver, développer, informatiser et étendre le réseau des bibliothèques existantes, en prévoyant une bibliothèque dans le quartier Ouest et la réouverture de la bibliothèque Villon, afin de maintenir et renforcer le maillage de lecture publique.
- trouver une nouvelle affectation du bâtiment partiellement déjà construit, afin de compenser en partie les pénalités de non réalisation, en maîtrisant les coûts.
- s'engager prioritairement sur l’implantation d'une bibliothèque dans le quartier Grammont, notamment dans le cadre de la relocalisation et de la reconstruction du Centre Social.
Deux amendements reprenant ces éléments ont été présentés par les Verts et adoptés en séance du Conseil Municipal du 2 juillet 2008.
Les verts de Rouen et leurs élus.
Communiqué de presse du 22 juin 2008
Incendie du centre de rétention de Vincennes : dramatiquement prévisible
L’incendie du centre de rétention de Vincennes est le résultat d’une situation explosive et indigne, connue et provoquée par le gouvernement.
Elle est la conséquence à la fois d’une politique d’immigration inhumaine et à courte vue et d’une gestion des conditions de détention qu’elles soient dans les établissements pénitentiaires ou dans les centres de rétention qui est indigne d’un pays comme la France.
La mort il y a deux jours, d’un ressortissant tunisien a avivé les tensions déjà existantes.
Tout ceux qui ont pénétré dans ce centre ont témoigné des conditions de tension extrême dans lesquels vivent les retenus. Jean Desessard, sénateur vert a ainsi visité ce centre il y a moins de quinze jours.
Présent sur place pendant l’incendie il a pu rejoindre les retenus dans le lieu où ils ont été évacués.
Les Verts expriment une inquiétude forte quant au sort qui leur sera réservé dans les prochaines heures. Ils souhaitent que des engagements soient pris et que les 280 personnes actuellement retenues dans le
gymnase de l’école de police soient traitées avec respect.
Les Verts demandent à Jean-Marie Delarue, contrôleur des lieux de privation de liberté, de se saisir en urgence, de la situation des retenus de Vincennes.
Les Verts réaffirment que sans une autre politique d’immigration, qui rééquilibre les richesses entre le Nord et le Sud rien ne pourra évoluer positivement.
A ce titre les déclarations de Brice Hortefeux, qui mène une politique du chiffre insupportable, alimentent à la fois tension et arbitraire et créent une pression terrible sur les policiers et sur toutes les populations victimes de contrôles au faciès.
Cécile Duflot
Secrétaire Nationale des Verts
Festival de la Terre 2008
> Balade guidée jusqu'au site de Repainville (11h30 : départ Place de la Mairie de Darnétal)
SE NOURRIR AUTREMENT ( de 14h à 15h30 ) : Pour une production locale et une alimentation saine et de saison (ne pas, ne plus mettre n'importe quoi dans son assiette : se nourrir intelligemment !) >> STOP à l'alimentation ayant parcouru des centaines de km jusqu’à nos assiettes et nécessitant des tonnes de carburant, STOP à l’utilisation d'engrais et de pesticides, aux cultures d’ O.G.M.
CONSOMMER AUTREMENT ( de 17h à 19h ) : Quelles limites pour la société de consommation ? >> Critiques de la croissance économique, de la publicité, de notre modèle de développement et ses conséquences sur le réchauffement climatique, sur les êtres vivants, la nature...
>> ANIMATIONS entre et pendant les débats : chansons pour enfants par Alain Bertin et son batteur, visite du site (son histoire, sa flore/faune), ...
VIVRE ENSEMBLE AUTREMENT DANS LA VILLE ( de 17h à 19h ) : Enjeu local vu au travers le projet à visée sociale et écologique du quartier rouennais de la Vallée des Deux-Rivières... >> Comment concilier le respect de la Terre avec notre manière d'habiter, de construire, rénover, se chauffer, se déplacer, travailler, consommer, se nourrir, se distraire, se rencontrer, se cultiver, échanger, de VIVRE, VIVRE ENSEMBLE...
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De 12h00 à 18h00 : Restauration (dont végétarienne) + BUVETTE
De 12h30 à 14h00 : Visite du site, commentée par l'association CARDERE d'éducation à l'environnement
EXPOSITON de l'A.R.E.H.N. ( "Aux actes éco-citoyens !" ) + EXPOSITION du GRAB-HN
DIMANCHE 19h : CLÔTURE DU FESTIVAL par le groupe GAZMAZOUT
Pour nous contacter :
( APSNR, association pour la protection du site naturel de Repainville )
asso-psn-repainville@orange.fr
Communiqué de presse des Verts du 13 juin 2008
Après l'abandon des 35 heures en France…Vers une semaine à 60 heures
en Europe
Suite à l’élection des obligés du patronat Sarkozy et Berlusconi, le
Conseil européen du 9 juin a décidé de défendre une position commune
généralisant la possibilité des dérogations dans une limite de 60
heures prolongeables.
Les Verts s’opposent à la volonté exprimée par le Conseil européen de
rendre possible la généralisation des dérogations de limite du temps
de travail de 48 heures à 60 heures.
Jusqu’à présent, les règles européennes en matière de temps de travail
limitait la durée maximale du travail à 48 heures hebdomadaire, avec
au moins un jour de congé hebdomadaire. Seule la grande Bretagne
bénéficiait d’une dérogation.
C'est une énorme gifle à l'Europe sociale. C'est en outre la porte
ouverte à l'amplification des délocalisations intra-européennes. En un
mot, c'est un signal qui met la présidence française un peu plus
encore sous le signe de la honte annoncée, la France et son chef
d'Etat exportant toutes ses idées politiques les plus d'arrière garde
et anti-solidaires qui soient : durcissement des politiques
migratoires, surveillance biométrique, et maintenant appel à la
délocalisation…!
Les Verts refusent que soit mis en danger la santé et le droit des
travailleurs européens de mener une vie personnelle. Cette décision
engendrera une dynamique de nivellement par le bas des droits sociaux
entre les pays de l’Union européenne.
Les Verts posent la question de la répartition des richesses au sein
de l’Europe. En France, comme en Europe, les gains de productivité
engendrés et les richesses crées depuis une vingtaine d’années ont
bénéficié pour l’essentiel à une petite minorité de la population la
plus aisée au détriment de tous les autres, notamment les plus
fragiles. Cette logique prédatrice doit être stoppée et les droits
sociaux au sein de l’Union préservés, voire améliorés pour certains
d'entre eux.
La bataille sociale ne doit pas s'arrêter aux frontières françaises.
Nous, Verts - comme la gauche tout entière - devons la mener au
niveau européen et se mobiliser avec les parlementaires européens et
les gouvernements des autres pays qui comprennent que l'Europe sociale
et écologiste est nécessaire pour l'avenir .
Les Verts soutiennent et soutiendront énergiquement, au Parlement
Européen, le refus de toute dérogation ou annualisation à la règle des
48 heures. Ils estiment ce combat comme étant un des enjeux majeurs
des élections européennes de 2009.
Anne Souyris
Porte Parole nationale des Verts
COLLECTIF POUR lA DEFENSE DES LIBERTES FONDAMENTALES
DE ROUEN
Soirée débat autour de la projection du film:
“ La RETENTION DE SURETE: UNE PEINE INFINIE”
Documentaire réalisé par Thomas LACOSTE et co-produit par le SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE, et La Bande Passante
Le JEUDI 12 JUIN 2008 à 20H30
Au cinéma LE MELVILLE à Rouen,
Cette projection sera suivie d’un débat avec la participation :
- Evelyne SIRE-MARIN, membre de la Ligue des Droits de l’Homme, vice-présidente de la Fondation COPERNIC, membre du Syndicat de la Magistrature, magistrat,
- Etienne NOEL, avocat au Barreau de Rouen, pour l’Observatoire International des Prisons,
- Dominique SAMUEL, psychiatre et Alain LETUVE, psychologue, en milieu pénitentiaire.
Soirée organisée par :
Collectif pour la Défense des Libertés Fondamentales (CDLF) : Alternative Libertaire, les Alternatifs, ASTI de Petit Quevilly, ATTAC Rouen agglo, CFDT-Sgen, Collectif 76 des salariés du secteur social et médico-social, Emancipation, Fédération Anarchiste, FSU, GENEPI, LCR, LDH, MRAP, PCF 76, Ras l’Front, SUD-Education, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale Solidaires, les Verts.
NB: participation aux frais: 5 euros.
CDLF : 06 27 06 42 70 e.mail : defenselibertesfondamentalesrouen@ras.eu.org
Réaction presse de Cécile Duflot du 11 juin 2008
Cet après-midi, des militants anti-publicitaires ont été condamnés à 200 euros d’amende par le tribunal de Lyon qui statuait en appel à la demande du Parquet. Ces militants avaient été dispensés de peine en première instance. L’état de nécessité qu’ils plaidaient était juste, il aurait du aboutir à la relaxe pour leurs actes plus symboliques et politiques que délictueux. En faisait appel et en alourdissant leur peine, le signal politique est limpide : manifester son opposition à la société de surconsommation est un délit. Les Verts prennent acte de cette décision judiciaire et apportent leur soutien aux condamnés.
La publicité est un enjeu écologique d’importance. D’abord parce que l’industrie publicitaire est tout sauf écologique. Une grande part de panneaux publicitaires sont en infraction, jamais retirés malgré l’action d’associations comme Paysages de France, les déchets publicitaires représentent le dixième des déchets des ménages, la consommation électrique inutile des panneaux déroulants...
Mais les Verts luttent aussi contre la publicité car elle est souvent porteuse de valeurs qui vont à l’encontre d’une société écologique respectueuse de l’homme et de l’environnement : sexiste, poussant au conformisme et à l’individualisme, la publicité est également la principale arme de la société de surconsommation dans laquelle nous vivons. Cette surconsommation engendre pollution, gaspillage, obésité, problèmes de santé et surexploitation des ressources naturelles. Pour vendre leurs produits, les publicitaires n’hésitent pas à détourner les critiques de leurs adversaires, comme nous le montrent les nombreuses publicités de blanchiment écologique (Greenwashing).
Depuis des années des militants résistent à l’invasion et au matraquage publicitaire. Les Verts apportent leur soutien à ces militants et se rangent à leur côté dans leur combat pour une autre société.
Cécile Duflot
Secrétaire nationale
Bonjour,
Les Verts remercient les électrices et les électeurs qui ont voté pour Jean-Michel Bérégovoy et sa suppléante Cécile Madeline; l'écologie politique est particulièrement présente sur ce canton !
ci-dessous, le communiqué envoyé à la presse, précisant notre positionnement pour le second tour.
cordialement,
Les Verts de Rouen.

Les verts de Rouen
Rouen, le 09 juin 2008.
Aux rédactions de Rouen
Objet : communiqué de presse – canton 5
http://lesvertsderouen.zeblog.com/
Les Verts de Rouen 34-35 quai du Havre 76000 ROUEN Tél :02 35 70 12 10
Il faut un moratoire sur les autoroutes
Dimanche 8 juin s’est déroulé une manifestation contre le projet de construction de l’Autoroute A104. Lancée à l’initiative des maires de Carrières-sous-Poissy, Conflans-Sainte-Honorine et Poissy et du Collectif pour la Protection des Riverains de l’Autoroute A104 cette manifestation s’est déroulée entre les Hôtels de Ville de Poissy et de Carrières-sous-Poissy. Cécile Duflot était présente à cette manifestation qui a rassemblé près de 4.000 personnes. Les militants Verts se sont mobilisés dès le départ contre ce projet d’autoroute.
L’A104 augmenterait de façon importante les émissions de CO2, passerait dans des périmètres de protection de champs captant d’eau potable, détruirait des sites classés, anéantirait les espaces verts urbains et serait une source de nuisances énorme pour les 200.000 riverains du tracé. C’est pour ces raisons que ce projet a déjà été annulé trois fois en l’espace de quinze ans par trois gouvernements différents.
De plus, en raison de son coût, (2,5 milliards d’euros pour un tracé de 22km), ce projet risque de geler les investissements dans les modes de transports collectifs. Et ce alors que la crise écologique et la crise pétrolière n’ont jamais été aussi menaçantes.

Il est enfin temps de mettre en place une politique ambitieuse en faveur des modes de transports doux. Il faut également arrêter d’enlever semaine après semaines les rares avancées qu’avait permis le Grenelle. Mettre en place une réelle politique écologiste ne peut être compatible avec le maintien du productivisme le plus borné, et en matière de transport, le développement des autoroutes.